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Discussion: Diabète

Webmaster (02 Juillet 2010, 2:51)
:fsb2_sorry: :fsb2_sorry: Le diabète présente plusieurs formes, qui ont toutes en commun des urines
abondantes (polyurie). Le mot « diabète » vient du grec ancien dia-baïno,
qui signifie « passer au travers » (traverser).
Dans le langage commun, le terme diabète se rapporte au diabète sucré.
Le diabète est un dysfonctionnement du système de régulation de la glycémie,
qui peut avoir des causes diverses (sécrétion d'insuline, réponse à l'insuline...).
Le diabète sucré est une pathologie fréquente (qui, par exemple, affecte près de 20% de
la population adulte aux États-Unis d'Amérique). L'anomalie principale en cause dans le
diabète sucré est une pathologie de la sécrétion de l'insuline, qui reconnaît de multiples causes.
Les diabètes insipides sont des maladies rares, dont la cause est une anomalie de
la sécrétion ou de la reconnaissance de l'hormone antidiurétique (ADH) ou arginine vasopressine (AVP)
yoko46 (02 Juillet 2010, 22:40)
. Bien que la cause exacte du diabète
de type 2 demeure mal comprise, il a été établi que ce trouble est plus fréquent
chez les personnes présentant les caractéristiques suivantes :

•âge supérieur à 40 ans,
•obésité,
•antécédents familiaux de diabète,
•appartenance à une population à risque élevé
•maladie cardiaque,
•taux de cholestérol anormal,
•hypertension artérielle,
•diabète de grossesse,
•accouchement d'un bébé de plus de 4 kg,
•syndrome des ovaires polykystiques,
•maladie de la peau appelée acanthosis nigricans,
•schizophrénie.
Un bon nombre des facteurs énumérés (p. ex. taux de cholestérol anormal,
hypertension artérielle, excès de poids) ont tendance à se manifester
à la même période, ce qui crée un groupe de facteurs de risque auquel
on donne le nom de « syndrome métabolique ». L'apparition de ces facteurs
de risque a probablement une cause commune, soit une
accumulation excessive de graisse
abdominale. On croit qu'une diminution de cette réserve « entrale » de gras
peut réduire la résistance à l'insuline et donc avoir un effet
bénéfique sur un bon nombre des facteurs de risque énumérés.
Moi qui souffre du diabet depuis 10 ans
je trouve terrible de ne pas avoir fait attention
au début pourtant mon poids est normal mais j`aimais tellement
le sucre que je me levais la nuit
pour prendre un café et quelques biscuit et je
dormais comme un bébé
je suis en manque de sucre et je trouve ca terrible de me dire non
attend je prend un jus mais sa ne me désaltère même pas
lorsque je manque de sucre et que je continue a marcher sans
prendre quelques choses je sens mon manque d`énergie je tremble sur mes jambes je
mes mais sont molle je me sens faiblie
le manque d`énergie ses ce que je crain le plus ca sa peu aller jusqu`a
la perte connaissance Gare à l’hypoglycémie
Fatigue, nausées, palpitations…
Qu’il soit onze heures ou seize,
vous souffrez de ces symptômes bien connus.
Le problème ? Peut-être l’hypoglycémie…
Généralement due à un repas trop léger ou
pauvre en glucides, ce manque de sucre peut pourtant être évité.
Les solutions pour ne plus tomber d’inanition…
Les complications du diabète
Insidieux pendant de nombreuses années, le diabète peut
entraîner des complications très graves :
cécité, cataracte, thrombose, néphropathie…
Pour éviter de telles conséquences, des conseils et des
traitements permettent aux malades de vivre normalement.
Mieux vaut prévenir…Le sucre : ami ou ennemi ?
Qui n’a jamais craqué devant un paquet de bonbons
ou une barre chocolatée ? Pourtant, les méfaits des
aliments sucrés sont connus : surpoids, caries…
Cette mauvaise réputation est d’ailleurs un peu exagérée.
Car les sucres sont aussi les carburants de notre organisme !
si vous avez le diabet et que vous faiblisser
prenez un jus ou du miel
et assoyez vous relaxer et surtout ne paniquer pas



mikado (10 Juillet 2010, 18:04)
Très interessante cette rubrique,
j'ai du diabète de type 2 depuis 5 ans alors que je n'aime pas le sucré j'ai un traitement
et pour le moment je ne suis pas encore à l'insuline
yoko46 (11 Juillet 2010, 15:46)
Je suis en retard ce matin
je reviendrai jazer avec toi tout
m`interesse sur cette maladie
Papillon (22 Juillet 2010, 20:17)
Bonjour Yoko!

Crois tu que se serais une bonne idée, si tu pourrais nous donner des recettes pour les diabétiques?

Tu sais bien souvent on se vois attribuer des menus, mais à la longue cela deviens routine.

Si cela te dits bien entendu, il serait intéressant, d'avoir d,autres recettes pour briser la routine.

Et j'inviterais si il y a d,autres membres souffrant de ce type de diabète ou tout autre forme de diabète, d'en faire autant.

Rien de trop extravagant, mais couper la routine, encore une bonne manière d'aller mieux.

Surtout ne te sens pas obligée, je te demandais cela comme cela......

A bientôt!

Papillon!
yoko46 (23 Juillet 2010, 1:20)
OUI JE VAIS VOIR SI
J`AI LE TEMPS
JE VAIS LES ÉCRIRE DANS LES RECETTES
http://img10.hostingpics.net/pics/12978402_bonne_route.gif




Papillon (25 Juillet 2010, 3:54)
Merci!

Papillon!
yoko46 (05 Aout 2010, 17:56)
Les aliments qui influencent
la glycémie sont les produits céréaliers,
les fruits et les légumes, les produits laitiers et,
bien entendu, les sucreries.

La diète du diabétique comprend:

1) 3 repas équilibrés et collations au besoin

2) Consommer des aliments riches en glucides en
respectant le budget sucre

Budget sucre: 9 à 12 carrés de sucre par repas,
collation à 3 carrés de sucre

Si la glycémie est bonne, le sucrose peut remplacer
d'autres sources de glucides dans un repas équilibré
(max. 10% des calories de la journée).

3) Intégrer des protéines à chacun des repas

4) Augmenter la consommation de fibres alimentaires

5) Choisir de bons gras

6) Prendre de l'alcool de façon modérée,
au cours d'un repas plutôt qu'à jeûn

7) Faire de l'activité physique régulièrement

* En cas de prise d'insuline, il faut coordonner
les prises alimentaires aux doses d'insuline
La prévention des maladies rénales
Ces phrases nous les entendons souvent de la bouche des personnes
diabétiques.
Néphropathie signifie : atteinte (ou maladie) des reins.
Chaque humain a 2 reins, l’un à droite, l’autre à gauche,
de chaque côté de la colonne vertébrale, à peu près à la hauteur
de l’endroit où ça fait mal quand on dit « j’ai mal aux reins ».
Sauf que lorsqu’on dit « j’ai mal aux reins » ce sont le plus souvent
les os de la colonne vertébrale qui font mal et non les vrais reins!

1,2 million de filtres!…
Les reins fabriquent l’urine. Ils agissent comme des filtres:
ils purifient le sang, ils éliminent des produits dont nous n’avons pas besoin
ou qui sont en trop dans notre sang: le sodium (sel), le potassium,
l’urée, l’albumine, le glucose (sucre) et l’eau. Donc, les reins sont
d’une importance majeure pour notre santé. Mais il s’agit d’organes assez
fragiles: à trop les faire travailler, on risque de les user.
Un diabétique qui oblige ses reins à éliminer beaucoup de sucre va les rendre
vulnérables.

Les reins sont des filtres. Un rein est une sorte de passoire
avec 1,2 million de trous très petits appelés néphrons,
par où nous éliminons ce dont nous n’avons pas besoin.
Petit à petit, avec le temps, les trous se détériorent: un rein est moins
efficace à 80 ans qu’à 20 ans. Comme le temps, la charge de travail va diminuer
l’efficacité des filtres.

Or nous avons vu que les reins servent à éliminer le sucre.
Si l’on veut diminuer le travail du rein,
il faut donc ne pas avoir trop de sucre (glucose) dans le sang!
La limite est à 10 mmol/L ou 180 mg/dl. En-dessous de ces
glycémies les reins travaillent bien. On comprend ici pourquoi les médecins,
les diététistes et les infirmières insistent pour
que la glycémie avant les repas soit la plus normale possible!
Car après chaque repas, elle va monter et il faut éviter qu’elle
dépasse 10 mmol/L ou 180 mg/dl!

Prévention autrefois : non, pas vraiment
Maintenir un bon équilibre de son diabète, c'est-à-dire avoir de
bonnes glycémies avant et après les repas, devrait permettre de
garder ses reins en santé.

Autrefois, les patients recherchaient le taux de glucose dans l’urine :
la glycosurie. On ne fait plus beaucoup cela aujourd’hui:
il vaut mieux évaluer sa glycémie que sa glycosurie. Si la glycémie
est trop élevée, il est sûr que le rein a travaillé et que l’on a du
sucre dans les urines.
Or, c’est justement ce qu’il faut éviter!

Il y a un autre produit qui passe dans les urines. Son nom fait
toujours un peu peur: l’albumine. L'albuminurie, c'est-à-dire la
présence d’albumine dans l’urine,
marque une étape importante dans l’évolution de la néphropathie.
Plus elle est augmentée, plus les reins sont fatigués. Autrefois, on recherchait l’albuminurie en trempant
une bandelette dans l’urine et la réponse était positive ou négative.
Pour être positive,
il fallait une concentration en albumine dans les urines d’au moins 300 mg/L.
Ce dosage définissait le début de la néphropathie, donc déjà un
certain degré d’atteinte des reins.
Mais en dessous de 300 mg/L la réaction était négative et l’on pensait que les
choses allaient encore bien. Pourtant, l’élimination normale
d’albumine est de 0 à 30 mg/L.
On négligeait la phase comprise entre 30 et 300! Il fallait
que la maladie rénale évolue
jusqu’à 300 pour que l’on s’en occupe et donc on agissait avec retard!

Prévention aujourd’hui : oui
Aujourd’hui, les progrès techniques permettent d’évaluer l’albuminurie
pendant la période 30-300: la microalbuminurie. De nouvellesà
bandelettes sont disponibles et
permettent un dépistage qui sera complété, au besoin, par une analyse faite
sur les urines
de la nuit ou de toute une journée. Ces techniques permettent le diagnostic de
néphropathie plus tôt et mieux vaut traiter une maladie
trop tôt que trop tard.
Votre médecin doit donc faire ce dépistage régulièrement, une fois par année.

Sans prévention = complications
Si la néphropathie n’est pas bien traitée, elle évoluera encore et se
compliquera. L’albuminurie augmentera progressivement. Un jour le médecin
dira que le patient fait de la haute pression. Il faudra donc
prendre des médicaments,
mais aussi faire de l’activité physique, améliorer la diète,
perdre du poids et contrôler au mieux
la glycémie pour ramener la pression aux chiffres normaux
pour un diabétique: 130/85 selon les dernières recommandations.

S.O.S. greffes
Si les choses évoluent encore, la maladie va devenir de plus en plus grave
et l’on risque d’avoir recours au « rein artificiel » ou dialyse.
Les patients doivent venir à l’hôpital 2 ou 3 fois par semaine pour subir
des séances de dialyse souvent éprouvantes tant que l’on a pas trouvé
de donneur de rein.
Les personnes diabétiques, qui sont très susceptibles d’avoir besoin d’une
greffe un jour, devraient inciter leurs familles, leurs amis,
leurs proches à signer l’autorisation de
dons d’organes sur leur carte soleil.

Aujourd’hui au Québec, plusieurs personnes diabétiques sont en attente de greffe
. Une personne qui meurt peut sauver 2 diabétiques. On pourrait facilement
multiplier par 2 le nombre des donneurs: le Québec est la province au Canada
où le nombre de
donneurs est le plus faible! Espérons que ces quelques phrases vont aider de
nombreuses personnes à se décider.

Les différents stades

Ouiza (05 Aout 2010, 19:24)
Certains médicaments ne peuvent pas être pris en même temps, ils ne peuvent donc se mélanger, voici un lien qui vous met en garde et éviter les erreurs à faire, consulter et mettre en favoris pour pouvoir le lire en entier :


http://sante.planet.fr/medicaments-et-risques-sante-15-a-ne-pas-melanger.1727.70.html
Sabine (05 Aout 2010, 20:16)
et l’on risque d’avoir recours au « rein artificiel » ou dialyse.
Les patients doivent venir à l’hôpital 2 ou 3 fois par semaine pour subir
des séances de dialyse souvent éprouvantes tant que l’on a pas trouvé
de donneur de rein.


C'est un extrait le l'exposé qui m'intéresse particulièrement
Parce que ma maman âgée de 82 ans qui vit en maison de retraite
Est obligée d'aller en dialyse trois fois par semaine
très fatiguée de ce traitement qui la maintient en vie

Ci dessous une vidéo des compléments d'informations
http://www.atlasducorpshumain....yse-renale.html


Un collègue de mon mari a commencé cela à l'âge de 40 ans
En attendant d'être griffé maintenant il est sauvé
Et il est retraité mais sa fille risque de voir les mêmes problèmes
yoko46 (06 Aout 2010, 13:23)
Je suis aller voir
merveilleux ce video
et les autres video très interessants
lorsque je vais avoir encore conger
je vis tous les voir même si j`en connais passablement
nous ne sommes jamais assez bien renseigner
merci mon ange tous devrais le visiter
Merci mon ange super

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Sabine (07 Aout 2010, 20:06)
l'hypoglycémie définition

Définition
L'hypoglycémie est la diminution de la quantité de glucose (sucre de façon générale) contenue dans le sang au-dessous de 0,5 grammes par litre (soit 2,8 millimolles par litre). Le glucose est la principale substance énergétique susceptible de faire défaut au cerveau. Une carence (absence) en glucose entraîne des perturbations et un fonctionnement anormal de cet organe, pouvant aller jusqu’à des lésions cellulaires et tissulaires, et même jusqu’à la mort quand la carence se prolonge dans le temps. Comparativement aux autres tissus, le cerveau ne peut utiliser d’autres sources énergétiques comme les acides gras (constituants de base des corps gras : lipides).


Il existe un syndrome pour lequel des symptômes neurologiques d’hypoglycémie apparaissent alors que la quantité de glucose dans le sang est normale. Néanmoins, au cours de cette affection, la concentration de glucose dans le liquide céphalorachidien est normale. Le liquide céphalorachidien est contenu dans les ventricules cérébraux et dans le canal épendymaire au centre de la moelle épinière. Les ventricules cérébraux sont des cavités situées à l’intérieur du cerveau.

L’ingestion de certaines variétés de glucides comme le galactose ou le fructose est susceptible d’entraîner une hypoglycémie chez des enfants qui ont une intolérance à ces molécules. Habituellement, les hypoglycémies se classent en hypoglycémies postprandiales (appelées également réactives) et hypoglycémies de jeûne. En ce qui concerne la première, la diminution de la concentration de sucre dans le sang apparaît uniquement après les repas. Alors que pour la deuxième variété, les hypoglycémies surviennent après plusieurs heures de jeûne.

Causes de l’hypoglycémie postprandiale (après la prise de nourriture).
La plus fréquente est l’hyperinsulinisme (quantité trop importante d’insuline dans le sang) alimentaire. C’est le cas par exemple des malades ayant subi une gastrectomie (ablation partielle ou totale de l’estomac), une pyloroplastie (intervention sur le pylore : partie inférieure de l’estomac), une vagotonie (section du nerf vague correspondant à la dixième paire sortant du crâne : nerf pneumogastrique) permettant une régularisation automatique du pancréas à l’origine de sécrétion de l’insuline. Les hypoglycémies postprandiales sont probablement dues à la vidange accélérée de l’estomac qui entraîne un passage rapide du sucre dans les intestins puis dans le sang, à l’origine d’un excès de libération d’insuline dans le sang, et faisant tomber secondairement ce taux de sucre dans le sang, comme s’il existait une compétition entre les deux molécules.
On constate également des cas d’hypoglycémie postprandiale sans cause apparente. Causes d’hypoglycémie de jeûne.
Elles sont nombreuses, on peut citer l’hypoglycémie de l’offre (diminution de la production de glucose), la sous-production de glucose pouvant elle-même être répartie dans les catégories suivantes :

Les dérèglements hormonaux (déficit endocrinien) comme un dérèglement des glandes surrénales fabriquant le cortisol, un déficit de sécrétion de catécholamines ou de glucagon (plus rares).
L’insuffisance d’apport sucré
Les déficits en enzymes permettant la destruction de la molécule de glycogène (réserves de sucre dans le foie) en glucose. C’est le cas par exemple d’un déficit en glucose 6 phosphates qui se voit généralement chez l'enfant. C'est l'exemple classique du défaut de dégradation du glycogène. Chez le nouveau-né, trois autres enzymes interviennent dans la néoglucogenèse (fabrication de sucre à partir d’autres substances que des glucides) : la pyruvate carboxylase, la phosphoénolpyruvate carboxykinase et la fructose-1,6-biphosphatase.
Les maladies touchant le foie
Certains médicaments : l’insuline, les sulfonylurés, le propranolol (bêtabloquant) tout particulièrement chez le diabétique, la pentamidine, la disopyramide peuvent provoquer un hyperinsulinisme (élévation de la concentration d’insuline dans le sang), la quinine utilisée dans la malaria (mécanisme non élucidé), également.
L’hypothermie (baisse de la température corporelle) surtout quand elle est associée à l’alcool
La malnutrition
La grossesse surtout dans le dernier mois
La surconsommation de glucose
L’insuffisance rénale (insuffisance de fonctionnement du rein en tant qu’organes de filtration)
Les brûlures
Une intoxication par divers poisons comme ceux des champignons
Une pancréatite (inflammation du pancréas)
Une atteinte cardiaque (défaillance cardiaque congestive : difficulté de la pompe cardiaque à éjecter le sang en dehors des ventricules)
Une hypothyroïdie (diminution de la concentration du sang en hormone thyroïdiennes)
Les maladies hépatiques (affection du foie) comme une hépatite virale sévère ou une cirrhose
Une intoxication par l’alcool. Une quantité importante d’éthanol est susceptible d’induire une hypoglycémie. Cette affection se voit habituellement chez l’adulte mais peut également toucher l’enfant qui boit de l’alcool par accident.
Les cas d’augmentation de l’utilisation de glucose se voient essentiellement dans l’insulinome (tumeurs sécrétant de l’insuline), l’administration d’insuline, les sulfonyluré (médicament hypoglycémiant : dont le but est de faire baisser le taux de sucre dans le sang), dans certaines maladies auto-immunes (pendant lesquelles le patient fabrique des anticorps contre l’insuline).
Certaines infections pendant lesquelles les bactéries libèrent des substances (toxines). Le mécanisme semble être un excès de sécrétion d’insuline sans doute provoqué par la libération de cytokines. Les cytokines sont des glycoprotéines (en chimie : association d’un sucre et d’une protéine) sécrétées par les lymphocytes et les macrophages, qui sont les cellules de défense de l'organisme chargées d'absorber des particules étrangères. Les cytokines sont impliquées dans le développement et la régulation du système immunitaire. Ce sont également des substances employées pour stimuler la formation des cellules sanguines (érythropoïèse) dans la moelle osseuse, où naissent les précurseurs des cellules adultes (« bébés» globules blancs et globules rouges).
Tumeur musculaire
Hépatome (tumeur du foie)
Tumeur du tube digestif, des reins, des glandes surrénaliennes (glandes situées au-dessus de chaque rein)
Certains patients présentant des déficits en carnitine (substance nécessaire au transport des acides gras) empêchant l’utilisation de celle-ci. Dans ce cas, le foie est dans l’impossibilité d’utiliser des corps cétoniques (dérivés des corps gras) en remplacement des sucres.



Attention purement informative.
Suis pas médecin je pense aux personnes qui souffrent de hypoglycémies
comme plusieurs d'entre vous

et ma petite maman a connu cela aussi

Papillon (08 Aout 2010, 17:05)
Merci à vous toutes pour tout les bons renseignements décrits ici bas!

Lorsque j'aurai plus de temps, je vais prendre le temps de tout relire attentivement et de les inscrire en quelque part.

Merci encore et un bon dimanche à vous toutes.

Papillon!
Dora (12 Aout 2010, 2:20)

**************
Merci chère Sabine pour toutes les
informations sur le sujet de *l'hypoglycémie*
qui me touche particulièrement!
Un câlin du Québec toujours moi! Dora, le 11 août 2010
*****************


Fleur (12 Aout 2010, 15:21)
15 médicaments à ne pas mélanger
!




Associer certains médicaments, même courants, peut être extrêmement dangereux. Doliprane, Advil, Actifed, Celestène, Viagra, Prozac… Voici 15 exemples de molécules à ne surtout pas mélanger sous peine de se mettre en danger !


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7.La liste noire des produits amaigrissants
8.Les médicaments qui rendent sourd !
9.Ces médicaments qui détruisent la santé !
10.Les médicaments qui rendent impuissant

Aspirine et Advil
Quand sont-ils prescrits ? L’Aspirine®
(acide acétylsalicylique) et l’Advil®
(ibuprofène) sont utilisés pour traiter la fièvre,
la douleur et l’inflammation.
Quels sont les risques ? "Associer ces deux médicaments
anticoagulants entraîne un risque important d’hémorragie
et d’ulcères", explique Jean-Luc Audhoui, pharmacien.
Une étude écossaise menée auprès de 7 107 malades cardiaques
traités avec de l’aspirine a démontré que les 187 sujets qui
prenaient également de l’ibuprofène avaient un risque de
décès deux fois plus élevé.
Autres interactions : L’aspirine® est aussi contre-indiqué
avec Rhinadvil®, Antarene®, Nureflex®, Nurofen® ou Intralgis® puisqu’ils contiennent de l’ibuprofène

Actifed Rhume et Dolirhume
Quand sont-ils prescrits ? Actifed Rhume® et Dolirhume®
sont conseillés dans le traitement des rhumes avec sensation
de nez bouché et écoulement nasal, maux de tête ou fièvre.
Quels sont les risques ? Actifed Rhume® et Dolirhume®
ne doivent surtout pas être pris en même temps car
ils peuvent entraîner une augmentation de la
fréquence cardiaque (palpitations,
tachycardie) et de la tension artérielle (hypertension).
Pourquoi ? Parce qu’il y a une potentialisation de la
pseudo-éphédrine, substance vasoconstrictrice
présente dans les deux médicaments qui accroît
la pression sanguine.
Autres interactions : Actifed® ne doit pas être associé à
Anadvil Rhume®, Nurofen Rhume®, Rhinadvil®,
Rhinureflex® ou encore Sudafed® puisque ce sont
tous des vasoconstricteurs.


Viagra et Trinitrine
Quand sont-ils prescrits ? Le Viagra® (sildénafil) est utilisé
dans le traitement des troubles de l’érection chez l’homme.
Quant à la trinitrine, molécule présente par exemple
dans Diafusor®, Discotrine® ou Lenitral®, elle est
prescrite contre l’insuffisance cardiaque et/ou les crises
d’angines de poitrine (angor).
Quels sont les risques ? Le mélange de ces
deux types de médicaments peut entraîner "une hypotension
très grave", explique le Dr Catherine Solano,
médecin sexologue. Pourquoi ? Parce que le Viagra multiplie
l’action hypotensive (baisse de la tension artérielle)
de la trinitrine.Autres interactions :
La trinitrine ne doit pas non plus
être associée au Cialis® (tadalafil) ni au Levitra®
(vardenafil), autres médicaments traitant la dysfonction
érectile.

Sintrom et Aspegic
Quand sont-ils prescrits ? L’Aspegic® (acide acétylsalicylique)
est utilisé pour traiter la fièvre, la douleur et
l’inflammation.
Le Sintrom® (acénocoumarol) est un anticoagulant
(famille des antivitamines K) prescrit en cas
d’arythmie cardiaque, de phlébite ou après un infarctus.
Quels sont les risques ? "Le principal risque du
mélange est
une hémorragie pouvant nécessiter une hospitalisation,
et ce après une seule journée de prise commune",
explique Martial Fraysse, pharmacien. Pourquoi ?
"Parce qu’il y a une potentialisation des effets
anticoagulants des deux médicaments."
Autres interactions : Le Sintrom® ne doit pas être
associé à l’ibuprofène, autre anticoagulant. A noter :
L’association aspirine-anticoagulant peut parfois être
souhaitée par un médecin

Humex sirop et Xanax
Quand sont-ils prescrits ? Humex® est un sirop
à base de pholcodine
(un antitussif opiacé) conseillé en cas de
toux sèche.
Le Xanax® est un anxiolytique
famille des benzodiazépines)
uniquement sur prescription pour traiter l’anxiété,
l’angoisse, et éventuellement le sevrage alcoolique.
Quels sont les risques ? "Si une personne prend du
sirop Humex® et du Xanax® et qu’elle prend le volant après,
l’accident est assuré, et ce, en une seule prise",
assure Martial Fraysse,
pharmacien. Pourquoi ? "Parce qu’il y a multiplication
des effets sédatifs des remèdes", précise notre spécialiste.
Autres interactions : Le sirop Humex® ne doit pas être associé
au Lexomil®, Valium®, Lysanxia®, Temesta® et Tranxene® puisque
ce sont aussi des benzodiazépines.

Prozac et Imigrane
Quand sont-ils prescrits ? Le Prozac® (fluoxétine)
est un antidépresseur (famille des Inhibiteurs Sélectifs
de la Recapture de la Sérotonine - ISRS) prescrit contre
la dépression. L’Imigrane® (sumatriptan - famille des
triptans) est indiqué contre les crises de migraines.
Quels sont les risques ? Le Prozac® et l’Imigrane®
stoppent l’élimination de la sérotonine au niveau du cerveau.
Résultat, la concentration de cette substance augmente.
Selon l’Afssaps, qui déconseille cette association, il y a un
"risque d’apparition d’un syndrome sérotoninergique", pouvant
conduire notamment à des convulsions et/ou au coma.
Autres interactions : L’Imigrane® (et les triptans en général)
ne doit pas être utilisé avec les autres ISRS (Deroxat®, Zoloft®...).

Aspirine et Feldene
Quels sont les risques ? Le mélange de ces deux médicaments entraîne "l’augmentation de l’effet anticoagulant
(fluidification du sang) de l’aspirine. Le risque,
c’est l’hémorragie en quelques prises seulement",
explique Martial Fraysse, pharmacien. De plus,
"leur prise commune favorise le risque d’ulcères",
précise Jean-Luc Audhoui,
pharmacien
Maalox et Doliprane
Quels sont les risques ? Vous risquez d’annihiler
l’action du Doliprane®. "Le Maalox® empêche et annule
son absorption et donc ses effets", explique Martial
Fraysse, pharmacien.
Autres interactions : Le Maalox® empêche aussi
l’absorption de l’ibuprofène et de l’aspirine.
A noter : Il faut respecter un intervalle d’au moins
2 heures entre la prise du Maalox® et
des autres médicaments.
Glucophage et Célestène
Quels sont les risques ? Le mélange peut entraîner
"une hyperglycémie et un déséquilibre du diabète
parce que les corticoïdes
diminuent l’efficacité des antidiabétiques oraux",
explique le
Dr Albert-Claude Quemoun, pharmacien.
Autres interactions : Le Glucophage® ne doit pas
être associé
au Solupred® qui est aussi un corticoïde.

Quels sont les risques ? Alli® diminue
l’efficacité de la Coumadine®
en empêchant son absorption par le corps. Résultat :
si on prend
les deux médicaments ensemble, Alli® va agir mais pas la
Coumadine®.
Le risque de thrombose est alors fortement induit.
Autres interactions : Alli® est contre-indiqué avec la
ciclosporine et les aux autres anticoagulants
(Sintrom, Previscan...). Il vaut mieux éviter de l’associer
à la pilule contraceptive.
Champix et patch antitabac
Quels sont les risques ? La varénicline associée au substitut nicotinique peut faire baisser significativement la tension
et augmenter le nombre d’effets secondaires (nausées, céphalées, fatigue, sensation de vertiges...). Il est donc déconseillé de les associer.
Autres interactions : Les patchs ne sont pas les seuls
substituts nicotiniques. Les gommes ou les pastilles à
sucer peuvent aussi faire augmenter les effets
indésirables du Champix®.
Mopral et Plavix
Quels sont les risques ? L’Afssaps a annoncé le 6 novembre
2009 que la prise de médicaments de la famille des inhibiteurs
de la pompe à protons, dont le Mopral®, pouvait diminuer
l’efficacité du Plavix®.
Elle recommande que "la prise concomitante
de ces deux types de médicaments soit évitée".
Autres interactions : Le Plavix® ne doit pas être associé aux
anticoagulants par voie orale (ex : Previscan®, Coumadine®).

Rhinadvil et Marsilid

Quels sont les risques ? "On a déjà observé chez
certaines personnes que l’association de ces deux médicaments
entraînait une hyperthermie (élévation de la température du corps) pouvant parfois être fatale", explique le Dr Albert-Claude
Quemoun, pharmacien.
Attention : Le Marsilid® a une longue durée
d’action.
L’interaction est
possible 15 jours après l’arrêt de la prise.
Fleur (12 Aout 2010, 15:49)


http://sante.planet.fr/medicam...er.1727.70.html
Rhinadvil et Marsilid
Quels sont les risques ? "On a déjà observé chez certaines
personnes que l’association de ces deux médicaments
entraînait une hyperthermie (élévation de la température
du corps) pouvant parfois être fatale", explique le
Dr Albert-Claude Quemoun, pharmacien.
Attention : Le Marsilid® a une longue durée d’action.
L’interaction est possible 15 jours après l’arrêt de la prise.
Mildac et Previscan
Quels sont les risques ? "Le millepertuis va induire la
destruction
du Previscan® et annuler ses effets", explique Martial
Fraysse, pharmacien. Le risque de thrombose (formation de caillot)
est alors fortement majoré.
Autres interactions : Le millepertuis, et donc Mildac®, est aussi
contre-indiqué avec d’autres médicaments dont les
anticoagulants oraux (ex : Plavix®), les contraceptifs oraux,
certains antidépresseurs (ex : Prozac®,
Deroxat® ou Zoloft®) et les triptans (ex : Imigrane®).

Daonil et Esberiven Fort
Quels sont les risques ? "L’association peut entraîner une hyperglycémie, des vomissements, voire des malaises liés à une mauvaise tolérance de l’alcool (l’Esberiven Fort® contient 0,82g d’alcool par ampoule)", explique Martial Fraysse, pharmacien.
Autres interactions : Daonil® est aussi contre-indiqué avec Daktarin® (antifongique), Advil® (anti-inflammatoire) ou encore les bêtabloquants (ex Sectral®, Tenormine®, Lopressor®, Largactil®).

Comment éviter les interactions ?
On estime que le risque de faire une interaction
médicamenteuse est de 6% quand on prend deux médicaments,
de 50% quand on en prend cinq et de 100% quand on prend dix !
Pour être sûr de les éviter, le premier réflexe à avoir
est d’informer son médecin et son pharmacien de tous les
traitements que l’on prend. Il est aussi important de bien
lire les notices d’emploi de chaque médicament. Par ailleurs,
sachez qu’il est possible d’ouvrir un dossier pharmaceutique
personnel avec sa carte Vitale. Comme l’explique Jean-Luc
Audhoui, pharmacien : "Ce dernier enregistre les médicaments
prescrits à la personne sur les quatre derniers mois et
analyse les interactions possibles. Aujourd’hui, une pharmacie
sur deux est équipée."
Méfiez-vous de votre aspirine !
Validé par Dr Maxence Bourdet - Le 13/07/2008
L’aspirine® (acide acétylsalicylique) est le médicament
le plus prescrit au monde... et l’un des plus
consommés en automédication (maux de tête
fièvre). S’il a de vrais bienfaits, il a aussi de
très nombreux effets secondaires...

Les bienfaits de l'huile d'olive

On prête à l'huile d'olive de nombreux bienfaits :
anticholestérol, anti hypertension, anti constipation,
elle serait aussi antidouleur, préviendrait le cancer du
sein et de la prostate... Le point sur cette huile
miracle avec en prime,!
L'huile d'olive, un anti-douleur naturel !
Boire une tasse d'huile d'olive pour soulager un mal de tête persistant ? Pourquoi pas ! Des chercheurs américains (1) ont
prouvé que l'huile d'olive (extra-vierge 100 % naturelle)
posséderait des vertus anti-inflammatoires similaires à celles de l'ibuprofène ! Selon une étude menée en 2005 par des chercheurs britanniques, ces bienfaits seraient attribuables aux oleocanthals,
des composés contenus exclusivement dans l'huile d'olive.
En pratique : Consommez de l'huile d'olive de façon quotidienne
pour réduire les douleurs chroniques ou de façon ponctuelle
en cas de maux de tête, de douleurs musculaires...

L’huile d’olive, bonne pour la mémoire !
En stimulant le cerveau, l'huile d'olive pourrait préserver
les facultés cognitives du cerveau. Selon une étude menée par
des chercheurs italiens (2), ce bienfait serait lié
à la présence d'environ 80% d'acides gras insaturés dans l'huile.
Pour le Dr Marie-Antoinette Séjean, médecin nutritionniste,
cette qualité serait liée à l'acide eicosapentaénoïque, néanmoins en faible quantité dans l'huile. C'est "une sorte d'Oméga 3
qui stimulerait les facultés cérébrales."
En pratique : Privilégiez l'huile d'olive dans votre
alimentation quotidienne et faites en parallèle des
exercices intellectuels pour optimiser au maximum vos
capacités cérébrales.
L'huile d'olive préviendrait l'ostéoporose
L’huile d’olive stimule le transit
Des difficultés à digérer ? Des tendances à la constipation ?
Optez pour l'huile d'olive ! "Consommée à jeun, l'huile d'olive accélère les contractions de la vésicule biliaire, stimulant
alors la sécrétion de sels biliaires, véritables laxatifs
naturels. Elle améliore donc la digestion" explique le Dr Marie-Antoinette Séjean, médecin nutritionniste. "L'huile d'olive
pourrait même prévenir l'apparition de calculs biliaires",
précise notre interlocutrice.
A noter : contrairement à l'huile de paraffine, souvent
conseillée en cas de constipation, l'huile d'olive ne réduit
pas l'absorption des vitamines liposolubles (vitamines
A, E, K, D solubles dans les graisses).

En pratique : En cas de constipation
prenez une cuillère à soupe d'huile d'olive à jeun
le matin.
L'huile d'olive anti cholestérol
L'huile d'olive contre l'hypertension
Parce qu'elle est riche en polyphénols, l'huile d'olive
pourrait
être efficace contre l'hypertension. (7) Comme l'explique
le Dr Marie-Antoinette Séjean, médecin nutritionniste :
"Ces molécules préviennent l'obstruction des artères par les
graisses. Les artères sont plus souples, le sang circule bien
et la pression artérielle est bien régulée." L'huile d'olive
contient également de la vitamine E dont les bienfaits
antioxydants limiteraient le risque d'hypertension.
En pratique : En cas d'hypertension, cuisiner avec de l'huile
d'olive, mais aussi privilégier la consommation de
poissons gras
(peu cuits) et limiter celle de graisses saturées
(beurre, fromage, friture...) ou encore de sel
L’huile d’olive est-elle diététique ?
En pratique : Il ne faut pas abuser de l'huile d'olive
et ne pas l'utiliser en friture. Même si elle résiste mieux
à la chaleur que d'autres huiles, elle perd quand même sa
richesse en vitamines et en oméga si elle est chauffée trop
longtemps.
L'huile d'olive, pour équilibrer le diabète
Consommer de l'huile d'olive réduirait le risque d'hyperglycémie
et de complications du diabète. Pourquoi ? "Parce qu'elle est
riche en acides gras monoinsaturés, des "bonnes graisses" qui
favorisent la diminution du taux de sucre dans le sang",
répond le Dr Marie-Antoinette Séjean, médecin nutritionniste.
En pratique : Pensez à cuisiner à l'huile d'olive tout en gardant
une alimentation saine et équilibrée, et surtout peu grasse !
Recettes antidiabète à l'huile d'olive : Pennes à la
méditerranéenne, salade du soleil, salade crétoise, salade à la méditerranéenne

L’huile d’olive : des vertus anti âge !
L'huile d'olive préviendrait et ralentirait le vieillissement
des cellules, notamment celles de la peau", explique
le Dr Marie-Antoinette Séjean, médecin nutritionniste. Pourquoi ?
Parce qu'elle est riche en polyphénols ! Ces antioxydants
sont plus présents dans l'huile d'olive que dans d'autres huiles !
De plus, "l'huile d'olive contient des oméga 9 qui
stimulent aussi l'activité des cellules, ce qui protège du
vieillissement."
En pratique : Il est intéressant d'associer la consommation d'huile d'olive à celle d'aliments plus riches en oméga 3 comme
l'huile de noix ou les poissons à chair grasse (saumon, thon).
Les effets contre le vieillissement seront optimisés !

Recettes anti-âge à l'huile d'olive : Magret au thym sur
lit de mâche, saumon en feuilles de blettes,
salade de thon aux pommes de terre sur feuilles de laitue

Huile d’olive, un fameux cosmétique
Recette à l'huile d'olive pour faire briller les cheveux :
Mettre une cuillère à soupe d'huile d'olive vierge sur les
cheveux, avant de faire votre shampooing. Envelopper
la chevelure d'un film plastique alimentaire ou dans une
serviette chaude pour optimiser les effets. Laisser poser
30 minutes. Retirer la serviette et masser doucement
le cuir chevelu et les cheveux. Faire le shampoing habituel
et rincer. Faire le soin une fois par semaine
Montignac : pourquoi ça fonctionne !Montignac :
Sabinette (20 Aout 2010, 11:43)


:fsb2_smile: :fsb2_smile: Mieux comprendre la glycémie :fsb2_smile:

Le glucose fournit aux organes leur principale source d’énergie.
Il provient de la digestion du sucre contenu dans les aliments, que
que l’on appelle les hydrates de carbone, les carbohydrates ou les glucides.
Les desserts, les fruits et les produits céréaliers (riz, pâtes et pains) en regorgent.

:fsb2_smile: Une glycémie normale à jeun, pour une personne non diabétique,
se situe entre 3,5 mmol/l et 7,0 mmol/l.
:fsb2_smile: Après un repas, elle peut monter jusqu’à 7,8 mmol/l.
:fsb2_smile: Entre les repas, le corps doit veiller à ce qu’il y ait suffisamment de glucose en circulation dans le sang afin d’apporter une source d’énergie aux organes.
C’est le foie qui fournit ce glucose, soit en le synthétisant,
soit en libérant le glucose qu’il emmagasine sous forme de glycogène.
Les muscles renferment aussi du glycogène, mais celui-ci
ne peut servir à rétablir une glycémie trop basse.

La glycémie est contrôlée par plusieurs hormones.
:fsb2_smile: L’insuline sécrétée après un repas fait baisser la glycémie,
:fsb2_smile: tandis que le glucagon, l’hormone de croissance,
l’adrénaline et le cortisol la font monter.
Toutes ces hormones sont finement ajustées
pour que le taux de glucose circulant soit relativement constant,
même en situation de jeûne.
MARGO (20 Aout 2010, 20:47)
Vinaigre
Nom commun : vinaigre.

Profil santé


http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/vinaigre_nu-4.jpg

Le vinaigre est très utilisé pour assaisonner, mariner, mettre en

conserve et retarder le brunissement des fruits et des légumes

. Il est de plus l’un des rares condiments contenant peu de calories.

Sa consommation à l’intérieur d’un repas permettrait entre autres

un meilleur contrôle de la glycémie. Le vinaigre est donc un condiment

de choix pour rehausser le goût des aliments.
Principes actifs et propriétés

Diabète et surplus de poids. Le diabète est un problème
de santé important

dans notre société et il existe un lien étroit entre le risque de développer

un diabète de type 2 et un surplus de poids. Jusqu’à maintenant,

l’acquisition de saines habitudes de vie est le meilleur
moyen de se prémunir contre le diabète

. Par ailleurs, certains aliments qui se caractérisent
par un index glycémique plus faible,

c’est-à-dire qui permettent de réduire l’élévation du taux
de glucose sanguin à la suite

de leur consommation, pourraient aussi s’avérer
intéressants dans la

prévention et le traitement du diabète.
À ce sujet, quelques études démontrent que

l’ajout d’une certaine quantité de vinaigre
(environ 15 ml à 30 ml) à un repas contenant

des glucides permettrait de

diminuer la réponse du glucose et de l’insuline

dans le sang 30 à 60 minutes après la
consommation du repas Tout

porte à croire que l’acide acétique présent dans le vinaigre serait

à l’origine des effets observés, puisqu’une augmentation de la

proportion d’acide acétique dans le vinaigre amène une

réduction plus importante de la glycémie et de l’insulinémie

L’acide acétique permettrait l’inhibition
des enzymes responsables de la

digestion des disaccharides dans l’intestin
grêle, ce qui diminuerait leur

digestibilité et leur absorption. De plus,
la consommation d’acide acétique augmenterait

l’utilisation du glucose par le corps humain
En ce qui a trait à l’apport

alimentaire, les études démontrent aussi que
l’ajout de vinaigre apporterait

une plus grande sensation de satiété après le repas,
suggérant ainsi une

réduction de l’apport en calories à plus long terme

L’atténuation de la réponse glycémique et l’augmentation

de la satiété après un repas sont donc des effets intéressants

du vinaigre utilisé en condiment. Cependant, des études

supplémentaires sont nécessaires avant d’affirmer
que la consommation

de vinaigre peut prévenir et traiter le diabète de type 2

de même que favoriser la perte de poids.


L’effet antibactérien du vinaigre

pour le soin des oreilles
La grande acidité du vinaigre en fait un très bon antibactérien.

L’effet antibactérien n’a toutefois pas la même

efficacité pour tous les types de bactéries.

Une équipe de chercheurs a vérifié par culture

cellulaire l’efficacité de l’acide acétique sur la

croissance de diverses bactéries causant

les maux d’oreilles les plus fréquents

(Pseudomonas, Staphylococcus, Proteus).

L’acide acétique s’est avéré très efficace et

son utilisation par voie externe pourrait

éventuellement être une solution de rechange

intéressante aux traitements antibiotiques

utilisés présentement.


Ouiza (16 Novembre 2010, 12:27)
INFORMATION DIFFUSEE SUR TOUS LES MEDIAS D'INFO

En tous cas, j'espère que personne ne prend ce médicament !!

Les patients ayant pris du Mediator invités à voir leur médecinL'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a recommandé mardi aux patients ayant pris du Mediator pendant au moins trois mois entre 2006 et 2009 de consulter leur médecin traitant.Le traitement anti-diabète, également utilisé comme coupe-faim, a provoqué la mort de plus de 500 personnes au cours des trente dernières années.Le médicament, fabriqué par les laboratoires Servier et interdit à la vente en France depuis un an, aurait également provoqué des problèmes cardiaques chez des milliers de patients.Dans une recommandation publiée sur son site internet, l'Afssaps demande aux généralistes de rechercher chez les personnes ayant pris du Mediator "tout symptôme ou signe évocateur d'une atteinte valvulaire"."Il est par ailleurs rappelé aux patients qui présentent des signes ou symptômes (essoufflement à l'effort, oedème des membres inférieurs, fatigue inexpliquée...) pouvant évoquer une atteinte valvulaire, de consulter rapidement leur médecin", peut-on lire dans l'avis.Une enquête de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a confirmé lundi la dangerosité du Mediator.Selon la Cnam, entre 1976 et 2009, 500 personnes au minimum sont décédées mortes des suites d'atteintes cardiaques graves - des valvulopathies - après avoir pris du Mediator.Plus de 3.500 personnes auraient également été hospitalisées pour des lésions cardiaques.Dans un communiqué, le groupe Servier estime que les chiffres de la Cnam "sont des hypothèses fondées sur des extrapolations" mais conseille néanmoins aux personnes qui ont pris du Mediator "d'en parler à leur médecin".Le Mediator, dont le principe actif est le benfluorex, était prescrit aux diabétiques mais également à des patients en surcharge pondérale pour ses facultés amaigrissantes.L'Afssaps estime qu'entre 1,5 et 2 millions de patients ont été exposés à Mediator en France et que 20% des prescriptions étaient sans rapport avec la lutte contre le diabète
GUY (13 Mai 2011, 17:14)
bonjour,J`ai le diabet
quelqu'un a t - il un problème de cheville enflée.
pour ma part depuis quelques jours j`ai remarquer
que mes pieds étaient enflés du coté
cheville très gros ; quelqu'un peut il m'aider.
aucune douleur la nuit et le matin au repos
moins déformé. merci pour votre aide.

inconito (13 Mai 2011, 19:31)
Mes chevilles et mes pieds enflent
Les causes qui peuvent faire enfler les membres inférieurs
sont multiples. Il faudra distinguer des gonflements symétriques,
identiques sur les deux membres, de gonflements touchant à
l'évidence ou préférentiellement un seul membre.

On peut distinguer 3 grandes causes de gonflement.

Les gonflements faisant suite à une fracture ou un traumatisme

Les gonflements faisant suite à de la rétention
d'eau par l'organisme

Les gonflements faisant suite à un blocage veineux ou lymphatique
Les gonflements faisant suite à une fracture ou un traumatisme.
En général, il s'agit d'un gonflement asymétrique, c'est à dire
ne touchant qu'un membre, voire qu'une articulation.
Le traumatisme est la plupart du temps connu. Il n'est pas
obligatoirement récent.
Le plus classique est celui faisant suite à une entorse de la cheville.
L'hématome initial étant résorbé, on peut voir persister un
gonflement un peu douloureux. A l'occasion de variations
climatiques ou d'efforts, ce gonflement peut prendre passagèrement
de l'importance quelques mois après.
A la suite de fractures ou d'arthrose, on voit des gonflements
inflammatoires et douloureux apparaître et
disparaître plusieurs années durant.
Les gonflements faisant suite à de la rétention
d'eau par l'organisme.
On voit des gonflements toucher en général les deux membres
inférieurs à la suite de rétention d'eau par l'organisme.
Ces gonflements sont souvent indolores lorsqu'ils ne sont pas
encore trop importants, et ont la particularité de garder l'empreinte
de la pression des doigts lorsque l'on insiste un peu. On dit qu'ils
prennent le godet et on parle d'oedèmes.
En pratique, ces oedèmes sont surtout dans les parties déclives
c'est à dire les plus basses du corps. Si la personne est alitée,
ce sera le dos. Si elle est assise ou marche, ce sera les membres.
Les trois grandes causes d'oedèmes sont l'insuffisance rénale,
l'insuffisance cardiaque, la cirrhose hépatique et la malnutrition.
L'insuffisance rénale peut avoir des origines très multiples,
Elle peut être le résultat d'un diabète mal équilibré, d'une artérite,
d'un état de choc, d'une infection microbienne des reins,
d'une maladie dite auto-immune, l'organisme dirigeant des anticorps
contre les reins et les détruisant. C'est du diagnostic médical
parfois laborieux. Certaines insuffisances rénales sont réversibles.
En pratique, lorsque les reins fonctionnent insuffisamment,
ils éliminent mal de chlorure de sodium (sel de cuisine).
Ce sel reste dans l'organisme, retenant des molécules d'eau
avec lui :C'est ce trop plein d'eau qui fait gonfler les jambes
puis le ventre et parfois remplit les poumons.
L'insuffisance cardiaque survient le plus souvent chez des
personnes ayant déjà une maladie cardiaque connue. Il s'agit
alors le plus souvent d'une insuffisance cardiaque dite globale,
c'est à dire touchant des coeurs droits et gauches. Elle
peut survenir parfois de façon plus sournoise chez une personne
faisant ou ayant fait des embolies pulmonaires, ou encore chez
des insuffisants respiratoires sévère. On parle alors d'insuffisance
cardiaque droite. En pratique, ces insuffisances cardiaques
engendrent une mauvaise perfusion rénale. Cette mauvaise
perfusion rénale crée une pseudo-insuffisance rénale,
que l'on qualifie d'insuffisance rénale fonctionnelle,
responsable de rétention d'eau et d'oedème. Une hormone,
l'aldostérone, voit sa sécrétion augmenter dans ces cas d'insuffisance
cardiaque. Elle a la particularité de retenir l'eau et
d'aggraver encore la situation.
la cirrhose hépatique est une destruction du foie qui se
caractérise par son durcissement. Le passage du sang se fait
alors difficilement à travers le foie. Il y a ralentissement
du flux veineux autant au niveau du foie que du rein et
apparition comme pour l'insuffisance cardiaque, d'une insuffisance
rénale fonctionnelle et d'oedèmes. Là encore l'hormone
aldostérone vient aggraver la situation.
La malnutrition est aussi une cause d'oedème.
Ce problème est plutôt un problème du tiers-monde, mais on le
voit dans les phases terminales de maladies graves et dans les
insuffisances hépatiques au stade terminal.
L'organisme est censé produire via le foie des protéines.
Pour cela, il lui faut une alimentation suffisante et un foie
efficace. Ces protéines ont la faculté de retenir
l'eau dans le sang et d'éviter qu'elles ne fuient vers
les tissus (on parle de pression osmotique).
Lorsque ces protéines manquent, l'eau s'échappe
dans les tissus et engendre des oedèmes.
Les gonflements faisant suite à un blocage veineux ou
lymphatique Là encore il s'agit d'oedèmes, mais plus
localisés et plutôt asymétriques.
L'insuffisance veineuse fait suite à des varices.
Ces veines des membres inférieurs sont abîmées.
Elles remontent mal le sang vers le coeur, le laissant fuir
à travers leurs parois. Elles provoquent une stagnation
de sang et d'eau dans les jambes, qui se traduit par des oedèmes.
Ces veines peuvent être abîmées pour cause d'usure.
On parle d'insuffisance veineuse chronique. Elles peuvent
aussi être le siège d'une phlébite, c'est à dire d'une
obstruction aiguë par un caillot. Là encore le sang ne peut
plus passer et engendre inconstamment un oedème. La jambe
est chaude et douloureuse, il faut consulter rapidement.
L'insuffisance lymphatique est beaucoup plus rare.
Elle signe souvent un blocage du retour de la lymphe
vers le coeur par un obstacle. C'est le médecin qui différenciera
insuffisance veineuse et insuffisance lymphatique et qui
demandera les examens utiles pour en trouver la cause.



Papillon (14 Mai 2011, 19:31)
Bonjour à toi Inconito, ainsi qu'à tout les membres de ce forum.......

Comme tu sembles t'y connaître beaucoup, il y a quelque chose qui me tracasse beaucoup......

Ma belle-maman, qui arrive à 84ans, a depuis plusieurs années les deux jambes du genoux, jusqu'à la cheville enflée , et elles sont froides...

Très froides, elle a un pace-maker, et fait aussi du diabète.......

Elle voit son médecin souvent mais il ne semble pas faire de recherche sur cette enflure qui m'inquiète de plus en plus.....

Crois tu que tu pourrais m'orienter vers quelque chose, que je pourrais lui suggérer de demander à son généraliste lors de sa prochaine visite?????????????????

Merci à l'avance, pour ta réponse!

Papillon!
Fleurs (05 Juin 2011, 14:01)
Diabeta
Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?
Le glyburide est un médicament servant à traiter le diabète qui appartient à la
famille des médicaments dérivés de la sulfonylurée. Il s'utilise pour traiter les
taux élevés de sucre sanguin (une hyperglycémie) des personnes atteintes du diabète
de type 2.Les médicaments comme le glyburide qui permettent de traiter le diabète
sont utilisés lorsque le régime alimentaire, les exercices physiques et une perte de
poids ne suffisent pas pour abaisser le taux de sucre sanguin. Le glyburide augmente
la libération de l'insuline (une hormone produite par le pancréas qui permet au
sucre de pénétrer dans les cellules où il devient une source d'énergie) et aide
l'organisme à utiliser l'insuline plus efficacement.Il se pourrait que votre médecin ait
suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information
sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être
utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore
discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous
prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir
consulté votre médecin au préalable.Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à
quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire
aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.
Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose de glyburide recommandée pour un adulte varie de 2,5 mg pris 1 fois par jour à 10 mg pris 2 fois par jour. Le glyburide doit être pris pendant un repas, ou immédiatement après, habituellement avec le petit-déjeuner ou le premier repas principal de la journée.

La dose de glyburide s'amorce habituellement à raison de 5 mg par jour (2,5 mg pour les personnes de plus de 60 ans) et on peut l'augmenter ou la réduire par des incréments de 2,5 mg pris tous les 5 ou 7 jours jusqu'à l'obtention de la maîtrise du sucre sanguin. La dose quotidienne maximale de glyburide est 20 mg.

Il est très important de surveiller étroitement le taux de sucre sanguin, en particulier lors d'un ajustement de la dose du médicament, d'une fluctuation du poids corporel ou d'un changement dans l'intensité d'un exercice. Votre médecin ou votre éducateur spécialisé en diabète vous enseignera le bon usage du glucomètre.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose de glyburide, prenez-la dès que vous constatez votre omission. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose.

Une prise excessive de ce médicament pourrait entraîner une baisse trop conséquente du taux de sucre sanguin (une hypoglycémie). Demandez à votre médecin ou à votre éducateur spécialisé ce que vous devriez faire lorsque vous devrez manger beaucoup plus tard que d'habitude ou quand vous ferez plus d'exercice que d'ordinaire.

Il est préférable de conserver les comprimés de glyburide à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité, hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

2,5 mg
Chaque comprimé blanc, plat, rond, aux bords biseautés, portant les inscriptions « LB » et « G » gravées de part et d'autre de la barre de cassure d'une face, contient 2,5 mg de glyburide. Ingrédients non médicinaux : silice colloïdale, amidon de maïs, lactose, stéarate de magnésium et talc. Sans tartrazine.

5 mg
Chaque comprimé blanc, oblong, non enrobé, sécable, portant l'inscription « LDI » gravée d'un côté de la barre de cassure de chaque face, contient 5 mg de glyburide. Ingrédients non médicinaux : silice colloïdale, amidon de maïs, lactose, stéarate de magnésium et talc. Sans tartrazine.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?
Le glyburide ne devrait pas s'employer dans les circonstances
ci-après :
•une allergie au glyburide ou à l'un des ingrédients du médicament ;
•une grossesse ou l'allaitement maternel ;
•un coma ou un précoma diabétique (consécutif à l'hypoglycémie dont les symptômes
comportent des troubles de la parole et de la vision, des bouffées de chaleur,
des tremblements, des maux de tête, de la nausée, des vomissements) ;
une intervention chirurgicale ou un grave traumatisme récent (un déséquilibre du
taux de sucre sanguin pourrait se produire et nécessiter une prise d'insuline) ;
•une infection grave (un déséquilibre du taux de sucre sanguin pourrait se produire
et nécessiter une prise d'insuline) ;
•une jaunisse ;
•des complications du diabète préexistantes (par ex. une maladie du rein, une maladie
des nerfs, une affection de l'œil appelée rétinopathie) ;
•une grave affection rénale ou hépatique ;
•un diabète de type 1.
Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :
•l'altération de la sensibilité gustative ;
•de la constipation ;
•de la diarrhée ;
•de la difficulté à avoir une vision nette ;
•des étourdissements ;
•des brûlures d'estomac ;
•une augmentation du volume d'urine ou des émissions d'urine plus fréquentes ;
•une augmentation ou une perte de l'appétit ;
•une sensibilité cutanée accrue à la lumière du soleil ;
•le passage de gaz ;
•une douleur gastrique, une sensation de plénitude ou de gêne gastrique ;
•des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :
•une douleur thoracique ;
•des frissons ;
•du sang dans les crachats ;
•une urine foncée ;
•de la fièvre ;
•des cloques remplies de liquide ;
•une sensation de malaise généralisé ;
•une augmentation des expectorations (des crachats) ;
•une sudation excessive ;
•des selles claires ;
•une baisse du taux de sucre sanguin se manifestant notamment par : ◦de l'anxiété,
◦un changement du comportement évoquant l'état d'ivresse,
◦une vision floue,
◦des sueurs froides,
◦de la confusion,
◦une peau froide et pâle,
◦des difficultés de concentration,
◦de la somnolence,
◦une faim immodérée,
◦des battements de cœur rapides,
◦des maux de tête,
◦de la nausée,
◦un état de nervosité,
◦des cauchemars,
◦un sommeil agité,
◦des tremblements,
◦un trouble de l'élocution,
◦une fatigue ou une faiblesse inaccoutumée.
•une pâleur de la peau ;
•une desquamation ;
•une sensibilité au soleil ;
•un essoufflement ;
•une rougeur de la peau, une démangeaison ou une éruption cutanée ;
•des maux de gorge ;
•une peau parcheminée ;
•un saignement inhabituel ou des ecchymoses ;
•une fatigue ou une faiblesse inaccoutumée ;
•un gain de poids inaccoutumé ;
•le jaunissement du blanc des yeux ou de la peau.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins
médicaux s'il se produit une réponse comme :
•des convulsions (des crises épileptiques),
•une perte de connaissance.
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés.
Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que
vous employez ce médicament.

Fleurs (05 Juin 2011, 14:14)
Diabète de drogue - Si vous les utiliser?
L'article qui suit est une liste des plus populaires et fréquemment utilisé l'information sur les médicaments utilisés pour abaisser la glycémie chez les diabétiques (et leurs effets secondaires), par rapport à la santé populaire MicroNutra équilibre du glucose supplément, Diamaxol.
Insuline: diminue les taux de glycémie. Différents types et marques de l'insuline sur le marché varient dans le cas où ils entrent en vigueur au moment de la demande, ils sont le plus efficaces et le temps dans lequel ils sont les plus efficaces. Les effets indésirables possibles de l'insuline peuvent inclure le gain de poids, faible taux de sucre sanguin, et des réactions allergiques.
PROMOTION insuline pancréatique
Sulfonylurée: Brands comprennent Micronase, DiaBeta et Glucotrol. Les effets secondaires incluent le gain de poids, faible taux de glucose sanguin, des nausées et des éruptions cutanées.
Meglitinide: Brands comprennent Prandin et Starlix. Certains effets secondaires sont peu élevées de glucose dans le sang et violent l'estomac.
La production de stupéfiants dans le foie de glucose / insuline aide à la transformation
Bigaunide: Brands comprennent Glucophage et metformine. Les effets secondaires incluent une perte d'appétit, des nausées, des gaz, des diarrhées, et d'un goût métallique dans la bouche.
Thiazolidinedione: Brands comprennent Avandia et Actos. Effets secondaires possibles comprennent les nausées / vomissements, douleurs abdominales, rétention hydrique, et le foie.
Un des effets secondaires de libre-OPTION
Malheureusement, il n'existe pas de médicaments sans prescription diabète certains effets secondaires potentiellement graves. C'est l'une des raisons que de nombreux diabétiques (et avant le diabète) Diamaxol trouver cela vaut la peine d'essayer. MicroNutra soutient que la cliniquement prouvé que Diamaxol n'a pas d'effets secondaires, et ils garantissent leurs produits d'être efficace à 100% (ou remboursé).
Diamaxol: sucre dans le sang diminue l'absorption du glucose par les interruptions de l'intestin et de prévenir les hormones surrénales pour stimuler la production de glucose par le foie. Élimine la résistance à l'insuline et normalise l'insuline.
Chaque ingrédient dans le supplément joue un rôle spécifique dans la normalisation de la glycémie. Diamaxol est une percée dans le domaine de la recherche scientifique et les travaux sur le niveau cellulaire, de s'attaquer à tous les organes du corps qui font le déséquilibre de la glycémie. Diamaxol remédier à ces organes, dans les étapes suivantes:
1. Il diminue la glycémie: Diamaxol entrave l'absorption du glucose dans l'intestin des hormones surrénales et empêche le foie d'incitation à la production de glucose, ce qui réduit directement la glycémie.
2. Élimine la résistance à l'insuline: Diamaxol réparer les cellules pour mieux reconnaître les récepteurs de l'insuline, ce qui élimine pratiquement la résistance à l'insuline. La plupart des sources médicales conviennent que la résistance à l'insuline est à l'origine du diabète de type 2. Les cellules sont actuellement beaucoup plus de succès au métabolisme du glucose, qui avait normaliser la glycémie.
3. Normalise insuline: Diamaxol stimulent la production de composés organiques qui sont produits naturellement par l'organisme.
Si vous avez de type 2, Diamaxol facilement converti à l'insuline, ce qui permet de normaliser et de simplifier la tâche du pancréas qui permet à la guérison.
Si vous avez de type 1, la transition n'est pas possible en raison de la destruction des cellules bêta. En revanche, les composés organiques dans Diamaxol fonctionne toujours de la même manière que l'insuline, comme une alternative naturelle. Avec l'augmentation de la production au fil du temps, la pression sur le pancréas est relâché, ce qui lui permet de traiter naturellement et développer de nouvelles cellules bêta de l'autre signature.
Ces nouvelles cellules bêta-ne sont pas sensibles au système immunitaire du corps dysfonctionnement parce qu'ils ne peuvent pas être envoyés.
Net produit fonctionnera pour tous. Physiologie humaine est trop complexe pour tout supplément ou de médicaments à avoir le même effet sur tout le corps. Pour cette raison, seule la recherche qui compte vraiment pour vous sur une base quotidienne: un essai.


Fleurs (05 Juin 2011, 14:16)
Médicaments contre le diabète de type 2

Médicaments utilisés pour la prise en charge du diabète de type 2

La plupart des gens atteints de diabète de type 2 peuvent maintenir leur glycémie dans les limites de la normale par l’adoption de saines habitudes de vie et, parfois, par la prise d’au moins un des quatre types de médicaments à prise orale présentés ci-après, surtout lorsque la maladie en est à ses premiers stades.

Les inhibiteurs des alpha-glucosidases

Le seul médicament de ce groupe offert au Canada est l’acarbose (GlucobayMD). Cet agent réduit la glycémie en ralentissant l’absorption du glucose par le corps dans l’intestin. Ses effets indésirables, surtout d’ordre digestif, peuvent disparaître avec le temps.

Les biguanides

Le seul médicament de cette classe utilisé au Canada est la metformine (GlucophageMD, GlumetzaMD, GlyconMD). La metformine agit en amplifiant la réponse de l’organisme à sa propre insuline. Ses effets indésirables sont principalement les dérangements d’estomac et la diarrhée. Elle s’utilise sans danger avec d’autres médicaments contre le diabète.

Les sécrétagogues de l’insuline

Ces médicaments abaissent la glycémie en stimulant la production de plus d’insuline par l’organisme. Ils sont tous associés à un gain de poids modéré.

Deux types de médicaments font partie de ce groupe. D’une part, les sulfonylurées, qui comprennent le gliclazide (DiamicronMD), le glimépiride (AmarylMD), le glyburide (DiabetaMD, EugluconMD), le chlorpropamide (générique) et le tolbutamide (générique).

D’autre part, le groupe des substances non sulfonylurées comprend le natéglinide (StarlixMD) et le repaglinide (GlucoNormMD). Les deux sont particulièrement utiles pour réduire l’élévation de la glycémie après les repas.

Les insulinosensibilisateurs

Les deux insulinosensibilisateurs offerts au Canada sont la pioglitazone (ActosMD) et la rosiglitazone (AvandiaMD). Ils agissent en amplifiant la réponse de l’organisme à sa propre insuline, bien que leur mode d’action exact ne soit pas encore connu. Parmi leurs effets indésirables, on compte la rétention des liquides et un gain de poids modéré.

Traitements d’association

Plutôt que de prendre deux médicaments distincts contre le diabète de type 2, on recourt parfois à un « traitement d’association à dose fixe » qui renferme les deux médicaments. Informez-vous auprès de votre professionnel de la santé sur de telles options.

Il existe deux traitements d’association au Canada pour le traitement du diabète de type 2 : AvandarylMD (composé de glimépiride et de rosiglitazone) et AvandametMD (composé de metformine et de rosiglitazone).


Diane (18 Février 2012, 23:28)
Diabète Nous vous donnons des conseils sur la prévention du diabète,
sur les façons de bien vivre avec cette maladie et sur les traitements disponibles.
Diabète: faire du sport en toute sécurité
Ce n’est pas parce que vous avez le diabète que vous devez éviter les activités
physiques. Voici comment rester actif et garder le cap sur votre santé!
1. Consultez votre médecin
Si vous envisagez d’augmenter votre niveau d'activité physique, dites-le à votre
médecin. Avant d’entreprendre un programme d'exercices, l'American Diabetes
Association recommande de subir un examen physique (avec, généralement, un test
d'exercice progressif) si vous souffrez de diabète de type 1 depuis plus de 15 ans,
de diabète de type 2 depuis plus de 10 ans ou si vous êtes sédentaire ou avez plus
de 35 ans. Votre médecin saura également tenir compte de votre état de santé,
incluant maladies cardiaques, insuffisance rénale, lésions nerveuses et oculaires,
et vous guider vers les programmes d'exercices qui vous conviennent.
Discutez de possibles changements à vos ordonnances. Une activité physique régulière
peut diminuer la quantité nécessaire d'insuline ou d'autres médicaments contre
le diabète.
2. Apprenez quand vous tester et quand vous reposer

Si vous prenez de l'insuline, vérifiez votre glycémie avant, pendant et après
l'exercice. C'est la meilleure façon de savoir comment votre entraînement a
influencé votre taux de sucre sanguin.
Vérifiez votre glycémie avant l'exercice si vous êtes atteint de diabète de type
2 et que vous prenez de l'insuline ou des médicaments qui incitent le pancréas
à produire plus d'insuline. Si votre glycémie est inférieure à 100, prenez une
collation comportant des glucides avant l'exercice. À l’occasion d'une activité
prolongée, vérifiez votre glycémie toutes les 30 minutes pour vous assurer
qu’elle se maintient dans les normes acceptables pour vous.

Si vous êtes sujet à l'hypoglycémie, vérifiez votre glycémie plusieurs fois dans
les heures qui suivent la séance d’exercices. Ceci s'applique particulièrement
aux personnes qui ont le diabète de type 1. Vos muscles continuent de tirer du
glucose de votre sang : une seule lecture immédiatement après une séance
d'entraînement ne vous donnera pas un portrait exact de l'effet de votre activité
sur votre glycémie. Vous pourriez penser que votre taux de sucre sanguin est
normal alors qu'il est réellement en chute. En outre, l'activité physique
accélère les effets de l'insuline
.

Déterminez l’heure de vos séances d'entraînement afin qu'elles suivent les repas.
Si vous devez souvent compenser l'hypoglycémie en prenant une collation pendant
votre période d’activités physiques, fixez la séance de telle sorte qu’elle ait
lieu une ou deux heures après les repas.

Les sports varient en fonction des
saisons, ajustez votre alimentation et la prise de vos médicaments en conséquence.
Par exemple, lorsque votre ligue de tennis entreprend sa saison, vous pourriez
être surpris de trouver votre glycémie en baisse si vous ne tenez pas compte de
vos deux parties par semaine.
3. Soyez prêt

Gardez une trousse avec vous. Si vous pratiquez une activité qui vous fait
transpirer loin de la maison, prenez une collation riche en glucides, portez
votre bracelet, collier ou médaille de diabétique et un téléphone cellulaire
pour les urgences.
Mettez un compagnon au courant des procédures d'urgence. Faites en sorte que
quelqu'un à proximité sache que vous êtes diabétique et quoi faire en cas d'urgence
. Si vous êtes à la maison, assurez-vous qu'un membre de la famille est présent,
si vous êtes au gym, prévenez un membre du personnel.
Portez des chaussures conçues spécialement pour le sport que vous pratiquez.
Cela signifie des chaussures de course pour la course, de chaussures de football
pour le foot, de tennis pour le tennis, et ainsi de suite. Des chaussures avec
des coussins d'air ou de gel sont un bon achat, car elles diminuent les chocs à
vos pieds et genoux.
Buvez beaucoup d'eau avant de commencer. Buvez au moins deux fois 250 ml d'eau,
au cours des deux heures précédant la séance.

4. Apprenez à vous échauffer et à retrouver votre température normale
Commencez par marcher et vous étirer pendant 5 à 10 minutes avant de commencer
l'activité physique proprement dite. L’échauffement peut être une version facile
et légère de l'exercice. Par exemple, si vous allez courir, échauffez-vous avec
5 à 10 minutes de marche, suivies de quelques étirements en douceur pour préparer
vos muscles à une activité plus intense. Lever des poids alors que vos muscles
sont froids peut entraîner une blessure; avant de lever des charges, augmentez
la température de votre corps par le jogging, le vélo stationnaire ou en marchant
sur un tapis roulant.Retrouvez votre température progressivement.
Comme pour l’échauffement, pratiquez une brève version allégée de votre entraînement, en
gardant vos bras et vos jambes en mouvement, tandis que votre cœur et la
respiration retrouvent leur rythme normal.

5. Soyez vigilants quand vous faites du sport
Expirez à chaque lever de poids. Lorsque vous levez des poids, expirez pendant
l'effort et inspirez pendant le retour à la position de départ. Retenir votre
respiration en soulevant des poids peut être dangereux. Non seulement cela
augmente-t-il votre tension artérielle, mais cela augmente également la pression oculaire
et peut aggraver les pathologies de l'œil auxquelles les diabétiques sont exposés,
comme le glaucome et la rétinopathie diabétique.Surveillez l’apparition des symptômes de
l'hypoglycémie. Il est facile de confondre les symptômes de l'hypoglycémie et les effets de
l'exercice. Parmi les signes d'hypoglycémie, on note une transpiration abondante, un pouls
rapide, des tremblements, une faim extrême, la difficulté à réfléchir, une vision floue,
une perte de coordination, et « l’impression d’être mal ». Si vous croyez que vous êtes en
hypoglycémie, cessez immédiatement l'exercice et consommez une source de glucose, comme des
raisins secs, des bonbons durs, un cocktail d'eau et de jus de fruit ou des comprimés de glucose.
Si vous sentez une douleur, arrêtez l'exercice. Nous l'avons déjà dit, mais il est bon de
le répéter : dès que vous vous sentez inconfortable ou avez le souffle court pendant l’exercice,
réduisez immédiatement le niveau d'effort ou arrêtez tout.Buvez de l'eau pendant l’exercice.
Les experts recommandent un minimum de une demi-tasse à 1 tasse d'eau, toutes les 15 minutes.
Évitez l’exercice par températures extrêmes. S’il fait particulièrement chaud ou froid à
l'extérieur, trouvez un lieu à l'intérieur pour votre séance d'entraînement. Méfiez-vous,
en particulier, du temps chaud et humide, car il est alors plus difficile
pour le corps de retrouver sa température normale.


Diane (18 Février 2012, 23:35)
Diabète: manger sucré sans danger
Quand le diabète tient de famille, la prévention précoce s’impose.
En conséquence du diabète, mon arrière-grand-mère a dû se faire amputer les deux
jambes sous le genou. Pour la même raison, mon père a fait une crise cardiaque à
l’âge de 42 ans. Quand j’étais enceinte de mon deuxième enfant, j’ai appris que
j’étais diabétique. Inutile de dire que je m’inquiète pour mes enfants. Nous aimons
les desserts mais la consommation de sucre en excès pourrait contribuer à déclencher
le diabète ou à en aggraver les symptômes. J’ai donc demandé à Brendan Brazier,
auteur de Whole Foods to Thrive, des conseils pour se sucrer le bec sans mettre
en péril sa santé.
1.Parmi les nombreux succédanés du sucre, lesquels devrions-nous prendre?
B.B.: Le stevia et le xylitol sont des édulcorants naturels qui ne se comportent pas
comme des glucides et, par conséquent, n’exercent pas d’effet sur la glycémie.
Autre possibilité: le sirop d’agave. C’est un glucide, ce qui n’est pas nécessairement
une mauvaise chose puisque les enfants en ont besoin comme carburant, mais la
modération s’impose. Si vous êtes diabétique, consultez votre médecin avant de
prendre quelque succédané que ce soit.

2.Comment mettre un frein aux fringales de sucre de mes enfants?
B.B.: Donnez-leur des aliments nutritifs et consistants, comme des fruits,
du quinoa et du riz sauvage. Chose intéressante, les enfants ont des fringales
de sucre quand ils ne dorment pas assez car il s’agit d’un stimulant. Ils pensent
qu’ils ont faim alors que, en fait, ils sont fatigués

3.Quelle gâterie santé recommandez-vous aux enfants?
B.B.: La barre aux noix et canneberges dont il est question dans mon dernier
livre. Elle comprend des dattes, qui sont riches en glucose, mais qui, associées
aux aliments énergétiques que sont les graines de chanvre et de lin, le sarrasin
et la noix, n’entraînent ni pic du taux de sucre sanguin ni chute consécutive.

6. Seuls les médicaments et les injections d’insuline peuvent contrôler le diabète.
Vrai ou faux?
FAUX – Les médicaments (antidiabétiques oraux) et les injections d’insuline
s’avèrent nécessaires dans certains cas. Lorsque le pancréas ne fournit pas
assez d’insuline, les injections sont indispensables. Les antidiabétiques
oraux augmentent pour leur part la production d’insuline ainsi que l’efficacité
de l’insuline présente dans le sang. Ils bloquent aussi la fuite du sucre des
aliments vers le sang. Dans d’autres cas, le diabétique peut contrôler sa maladie
en modifiant son hygiène de vie : manger sainement (trois repas équilibrés par
jour, des aliments moins gras, moins sucrés, moins salés, des portions adaptées
à ses besoins, repas et collations pris selon un horaire régulier), s’adonner
à de l’exercice physique régulièrement et perdre du poids (une perte de poids
modérée et maintenue de 10% seulement peut avoir un effet bénéfique sur la santé).

Le diabète se reconnaît facilement puisque ses symptômes se manifestent de
la même façon chez toutes les personnes atteintes. Vrai ou faux?
FAUX – Les principaux symptômes du diabète - fatigue, somnolence, augmentation
du volume des urines, soif intense, faim exagérée, amaigrissement
(diabète de type I), prise de poids (diabète de type II), vision embrouillée, cicatrisation lente et picotements aux mains et aux pieds – ne se manifestent
pas de la même façon chez les personnes atteintes. Ils peuvent être très
légers et passer pour des malaises sans gravité pendant des années. Parmi
l’éventail de ces symptômes, un diabétique peut n’en présenter qu’un ou deux
(avec un degré d’intensité variable d’une personne à l’autre) et parfois même
n’en avoir aucun. D’ailleurs, lorsque surviennent les premiers signes du diabète,
il y a de fortes chances que la maladie ait fait son oeuvre depuis plusieurs
années (cinq ans en moyenne). Afin de déterminer si vous êtes diabétique,
votre médecin doit vous faire prendre une prise de sang. Il est fortement
recommandé de passer un test de dépistage du diabète tous les trois ans,
à partir de l’âge de 40 ans. Depuis quelques années, la maladie tend à éclore
plus tôt que la quarantaine chez les populations à risque


Diane (18 Février 2012, 23:53)
aliments contre le diabète
1. Fruits et légumes
Non seulement l’orange sucrée et juteuse ou la carotte bien croquante ont bon
goût, surtout quand votre énergie semble vous avoir abandonné, mais ces aliments
débordent de fibres qui ralentissent la digestion. Autre point important :
ils sont chargés d'antioxydants.

2. Céréales entières et légumineuses
Les céréales entières et autres hydrates de carbone complexes méritent une place
de choix dans un menu antidiabétique. L'avoine, les haricots et certains fruits
et légumes sont chargés de fibres solubles qui se dissolvent dans l'eau pour
former un gel dans l'estomac. Ce gel ralentit la digestion, ce qui est essentiel
pour niveler les pics de glucose dans le sang

3. Cannelle
Appréciez-vous un peu de cannelle dans votre gruau ? La recherche a démontré
que la cannelle abaisse les taux de sucre sanguin, de cholestérol, y compris
du mauvais cholestérol ou LDL (lipoprotéines de basse densité), et de
triglycérides (corps gras présents dans le courant sanguin et qui menacent
le cœur) ; en outre, elle décuple l'efficacité de l'insuline ; or, ce sont
tous des facteurs importants dans la lutte contre le diabète et la maladie
cardiaque.

4. Beurre d'arachide et noix
Voici le retour du sandwich au beurre d'arachide (sur pain de blé entier).
Dans la Nurses Health Study portant sur plus de 80 000 femmes ne souffrant
pas de diabète, celles qui mangeaient des noix cinq fois par semaine diminuaient
de 30 p. 100 le risque de souffrir éventuellement du diabète de type
2 comparativement aux femmes qui n'en mangeaient jamais ; l'ingestion de
beurre d'arachide cinq fois par semaine diminuait ce même risque de 20 p. 100.

5. Huile d'olive
L'un des grands bienfaits de Dame Nature s'appelle l'huile d'olive ; elle
a une merveilleuse saveur tout en améliorant les facteurs de santé, surtout
contre le diabète. Plusieurs études ont démontré qu'elle diminue le taux
de sucre sanguin ainsi que les risques de souffrir d'une cardiopathie.

15 aliments que vous ne devriez jamais acheter
Certains aliments dans les rayons du supermarché ne devraient jamais se
retrouver dans votre panier!
Voici 15 aliments surlesquels faire une croix.
1. Crème glacée de luxe
Il fait pitié de voir quelqu'un payer 6 $ pour un contenant de crème glacée de marque.
Ne vous en faites pas, il y a habituellement au moins une marque en réclame et vous pouvez
facilement maquiller la crème glacée sans marque avec vos propres ingrédients, comme des
morceaux de chocolat ou des biscuits écrasés. Si vous aimez les marques de luxe, attendez que
le cycle de réclame aux 3 semaines soit en vigueur et faites
provision de votre parfum préféré quand votre marque est offerte à moitié prix.
2. Sandwiches de dépanneur
Lorsque vous achetez un sandwich préparé d’avance, vous payez pour son emballage et
sa préparation… et beaucoup de sel, de gras et d'additifs inutiles. Pour le coût
moyen d'un de ces bébés (2,50 $ à 3,00 $/ sandwich), vous en préparez un plus
gros, meilleur et plus nutritif.
3. Barres congelées aux fruits
Au prix approximatif de 2 $/ barre, ces friandises « tout fruit » ou « jus et fruit »
ne sont peut-être pas riches en calories, mais leur prix est élevé. Faites les
vôtres à la maison et aux parfums que vous voulez. Le seul équipement dont vous
avez besoin est un mélangeur, un moule de plastique réutilisable (en épicerie au
prix de 99 ¢ chacun) ou de petits gobelets en papier et des bâtonnets ou des
brochettes de bois.
Pour faire quatre barres, mettez simplement 2 tasses de fruits coupés, 1 c. à soupe
de sucre, 1 c. à thé de jus de citron ou de lime dans un mélangeur. Couvrez et
mélangez jusqu'à consistance lisse. Vous ajouterez 1 à 2 c. à soupe d'eau si le
mélange ressemble à une purée trop épaisse. Répartissez dans les moules ou les
gobelets en papier, insérer des bâtons et congelez.

4. Mets principaux et d'accompagnement à base de riz en boîte


Ces mets principaux et d'accompagnement sont constitués essentiellement de riz,
de sel et d’épices – pourtant, leur coût moyen est supérieur à celui des
ingrédients vendus séparément. Oui, il y a un peu d'ingrédients aromatiques, mais
ce sont probablement ceux que vous avez déjà dans votre garde-manger. Achetez un
sac de riz dont vous prendrez la quantité désirée, ajoutez vos propres épices
et assaisonnements et cuisez le riz selon les instructions
5. Barres énergétiques ou protéinées

Ces barres bourrées de calories sont souvent offertes à la caisse, pour tenter
les acheteurs impulsifs qui vont les prendre en croyant qu'elles sont plus saines
qu’une barre de chocolat. Malheureusement, elles peuvent contenir beaucoup de gras
et leur teneur en sucre les rend tout aussi caloriques qu’une barre de chocolat.
À 2 $ ou 3 $/barre, elles sont également deux à trois fois plus chères. Si vous
avez besoin de stimulation, une collation riche en vitamines de fruits, un yogourt,
ou une petite poignée de noix est plus rassasiant et moins cher!
6. Mélanges d'épices

Les mélanges d'épices comme ceux pour les grillades et les côtes levées peuvent
sembler un bon achat, car ils contiennent un mélange d'épices que vous auriez dû
acheter séparément. Eh bien, vérifiez l'étiquette. Nous prédisons que le premier
ingrédient sera le sel, suivi par la vague mention : « herbes et épices ». Regardez
dans votre garde-manger, et vous serez surpris de voir combien d'herbes vous avez
déjà sous la main. Beaucoup de livres de cuisine comportent des recettes de
mélange d'épices, notamment ceux portant sur les grillades. Mais vous pouvez
improviser votre propre mélange d'épices, faire vos propres combinaisons
personnalisées et économiser une fortune.
7. Mélanges à thé glacé ou à thé aromatisé glacé

Les thés glacés et aromatisés sont vraiment une arnaque! Il est beaucoup plus
économique de faire votre propre thé glacé à partir de sachets de thé (bon marché)
et d’en garder un pichet au réfrigérateur. De plus, de nombreux mélanges tout prêts
sont chargés de sirop de maïs riche en fructose et autres sucres et d’arômes artificiels.
Donc, faites le vôtre et soyez créatif! Pour faire 1 litre (32 oz) de
thé glacé, il faut habituellement 8 sachets de thé noir ou 10 sacs de thé vert,
blanc ou aux herbes. La plupart des boîtes de sachets de thé proposent des
recettes qu’il suffit de suivre. Si vous aimez votre thé sucré, mais craignez
les calories, laissez tomber le sucre et ajoutez du jus de fruit.
Même en tenant compte du coût des filtres, l'eau de la maison est beaucoup moins
chère que l'eau en bouteille, qui peut coûter de 1 $ à 3 $ les 375 ml.

Si votre eau
vient d’un puits et n'a pas bon goût (même avec un filtre), ou si vous avez un bébé
au biberon qui a besoin d'eau de bonne qualité, procurez-vous des cruches d'eau distillée
ou d’eau pour nourrissons dans les magasins à rabais. Celles-ci coûtent généralement
entre 79 ¢ et 99 ¢ pour 3,8 L (en comparaison de 1,50 $ pour 375 ml
d'eau « design »). Et vous pouvez réutiliser les contenants pour le thé glacé
fait maison, les eaux aromatisées, ou, si vous coupez le col de la bouteille,
pour toutes sortes d’usages domestiques.
9. Salades déjà préparées
Les légumes verts lavés et emballés représentent un gain de temps, mais ils
peuvent coûter trois fois plus cher qu'une seule laitue. Les salades en kits
sont encore plus coûteuses, pourtant vous n’obtenez que quelques légumes verts,
un petit sachet de vinaigrette et un petit sachet de croûtons. Laissez tomber tout
cela. Faites vos propres croûtons en grillant des tranches de pain rassis que
vous auriez jeté et mélangez votre propre vinaigrette.
10. Portions individuelles

La récente tendance à offrir des collations de 100 calories en portions individuelles
est une façon pour les patrons de l’industrie alimentaire de tirer plus d'argent
des consommateurs moins méfiants. Le prix à l’unité de ces articles est plus élevé
que si vous aviez simplement acheté une grosse boîte de biscuits au fromage ou un
grand sac de croustilles. Alors, c'est exactement ce que vous devriez faire.
Achetez la grande boîte et ensuite divisez en portions individuelles emballées
dans de petits sachets réutilisables.
11. Mélange montagnard
Il n’y a pas si longtemps, nous avons vérifié les prix des petits sachets de
mélange montagnard dans l'allée de bonbons et avons été choqués de constater
qu'ils coûtent environ 10 $ les 450 g! Faites le vôtre pour beaucoup moins avec
450 d'arachides grillées à sec, 1 tasse de raisins secs et une poignée d'amandes,
de fruits secs et de bonbons au chocolat. L’avantage de faire votre propre
mélange, c'est qu’il ne comprend que ce que vous aimez! Gardez le mélange
jusqu'à 3 semaines dans un contenant de plastique ou de verre avec un couvercle
étanche.
12. Plateaux collation

Les plateaux collation semblent être offerts à prix raisonnable
(de 2,50 $ à 4,00 $), mais, en fait, vous payez pour le design de la marque,
l’emballage, et le plateau moulé. Ils ne contiennent que quelques craquelins,
des petits morceaux de fromage et de charcuterie de basse qualité.
Les ingrédients comestibles ne coûtent que quelques cents et sont remplis de sel.
13. Légumes surgelés « Gourmet »

Bien sûr, vous pouvez acheter un paquet de 240 g de pois dans une sauce au beurre
et aux fines herbes, mais pourquoi le faire quand vous pouvez les préparer
vous-même? Cuisez les petits pois, ajoutez une noix de beurre et saupoudrez
d’herbes que vous avez sous la main. La même chose vaut pour les carottes avec
une sauce à l'aneth et les autres légumes de luxe.
14. Galettes de viande prémoulées

Les galettes hamburger congelées, de bœuf ou d’une autre viande, coûtent plus cher
que d'acheter la viande hachée pour en faire des galettes vous-même. Nous avons chronométré,
il faut moins de 10 secondes pour former la galette et la déposer
sur le gril! Par ailleurs, on sait que les galettes de viande préparées peuvent
abriter plus de bactéries E. coli que la viande hachée ordinaire. En fait,
la plupart des rappels récents ont visé des galettes de bœuf préparées congelées.
Manger frais, c’est certainement mieux!
15. Sauces tomate pour les pâtes
Un pot de sauce à spaghetti coûte généralement de 2 $ à 6 $. Une quantité équivalente
de tomates en conserve est souvent inférieure à 1 $. Notre suggestion : faites
votre propre sauce à partir de tomates concassées en conserve ou de tomates
fraîches – en particulier l’été, quand elles sont abondantes, délicieuses et bon
marché. La méthode la plus simple est de mettre les tomates concassées
(fraîches ou en conserve) dans une poêle, d’y ajoutez du vin ou du vinaigre de vin,
un peu de sucre, vos fines herbes préférées et une brunoise des légumes que vous
aimez dans votre sauce – poivrons, oignons, champignons, même des carottes et de
laisser mijoter pendant une heure. Rectifiez les aromates et servez. Mieux encore :
badigeonnez des tomates fraîches et une plaque de cuisson d'huile d'olive et
faites griller vos tomates de 20 à 30 minutes à 250 °C (425 °F) avant de faire
votre sauce sur la cuisinière. Delicioso!


Colombe (24 Février 2012, 16:07)
Saine alimentation et sirop d'érable.
par Prudence-Élise Breton.
Que ce soit dans le but de prévenir ou contrôler des maladies chroniques (l'obésité,
le diabète, les maladies cardiovasculaires) ou pour une perte de poids,
plusieurs privilégient désormais la consommation d'aliments à faible index glycémique.
Ce type de diète comporte plusieurs avantages du point de vue de la santé. Il contribue à
diminuer les taux de glucose, de cholestérol et de triglycérides dans le sang.
En effet, des recherches démontrent, entre autres, que les « mauvais glucides »
sont à l'origine des troubles d'obésité, de diabète et cardiovasculaires chez les
populations nord-américaines . De plus, le sucre absorbé en quantité, nuit à l'activité
des globules blancs .
Or, lorsque vient le temps d'ajouter une petite douceur en fin de repas quelles
alternatives s'offrent alors à nous? La cassonade, le sirop de maïs et le sirop
d'érable : tous pareils? Pas tout à fait! Le sirop d'érable, en plus de contenir
certains minéraux et vitamines, affiche un index glycémique moins élevé. Voyons
d'abord une comparaison des index glycémiques de quelques produits sucrants.
Index glycémique*
Sucre blanc: 70
Sirop de glucose: 100
Mélasse: 63
Sirop de maïs (sirop de table) : 115
Miel : 85
Sirop d'érable : 56

Sources : GI data base of University of Sydney, et tableau des index
glycémiques de Michel Montignac
(1) Il est à noter qu'il s'agit de données se situant à l'ntérieur d'un intervalle.
L'index glycémique varie en fonction de la quantité ingérée et du métabolisme de
l'individu qui l'absorbe
Pour un diabétique, la consommation de sirop d'érable est donc acceptable en remplacement
d'une partie de la ration glucidique et en tenant compte des calories ingérées
(matières grasses associées aux produits sucrés). Le saccharose - sucre industriel- est
un produit inconnu dans l'alimentation normale de notre organisme. Celui-ci vide
les réserves magnésiennes et vitaminiques B de l'organisme. C'est un décalcifiant
particulièrement violent d'où l'origine de nombreuses arthrites et caries dentaires.
Le sirop d'érable, produit sain et naturel, provenant de la sève d'un arbre contient des
quantités appréciables de zinc, de fer et de vitamines du complexe B, principalement de
la thiamine. Et ce n'est pas tout! Des études récentes rapportent qu'on retrouve dans la
sève des composés polyphénoliques (acides phénoliques et flavonoïdes), auxquels on attribue
des propriétés antioxydantes et organoleptiques importantes. Le tableau ci-dessous
présente certaines des composantes moyennes du sirop d'érable.
Élément Quantité
(par 50 ml) Unité de mesure % de l'apport quotidient recommandé
Énergie 173 calories
Protéines 0 grammes
Matières grasse 0 grammes
Glucides 43 grammes
potassium 137 milligrammes 3%
Calcium 43 milligrammes 4%
Fer 0,7 milligrammes 9%
Zinc 2,7 milligrammes 25%
Magnésium 6,7 milligrammes 2%
Thiamine 0,1 milligrammes 8$
Riboflavine 0,03 milligrammes 2%
Source : Santé Canada, Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2001
Le sirop d'érable vous charmera, sans aucun doute, par ses arômes allant du légèrement
malté à la note de boisé en passant par une touche de guimauve ou de beurre. Un tel
plaisir d'autant plus agréable qu'il fournit vitamines et énergie sans l'index glycémique
de certains de ses comparses sucrés!

Dora (24 Février 2012, 19:41)


Tu as raison chère Colombe, le sirop d'érable
est un produit *exceptionnel* de la nature (même)
pour des *guérisons* miraculeuses :fsb2_yes:

Meilleures salutations ce 24 février 2012 :fsb2_yes: