
L'origine de la bûche de
Noël
Depuis plusieurs siècles, en effet, on a pour habitude,
lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans l'âtre
une très grosse bûche qui doit se consumer très
lentement ; l'idéal étant qu'elle puisse durer pendant
les douze jours du cycle. Il est choisi, de préférence,
un tronc d'arbre fruitier censé garantir une bonne
récolte pour l'année suivante. Lors de l'allumage, la
bûche est bénie à l'aide d'une branche de buis, ou de
laurier, conservée depuis la fête des Rameaux. Lors de
sa combustion, la bûche est, dans certaines régions,
arrosée de vin afin d'assurer une bonne vendange, ou de
sel pour se protéger des sorcières. On conserve souvent
les tisons afin de préserver la maison de la foudre.
Le dessert
Bûche de Noël traditionnelle. La disparition des grands
âtres met fin à la coutume des bûches qui y étaient
brûlées : la date de naissance du dessert qui les a
remplacées reste inconnue. Certains évoquent la création
d'un pâtissier en 1945 mais le gâteau roulé de Noël est
déjà traditionnel, tout du moins dans la région
Poitou-Charentes, depuis le XIXe siècle.
La tradition veut qu'une bûche de Noël soit réalisée à
base de crème au beurre, mais depuis plusieurs années
certains la préfèrent glacée.
Les parfums principaux d'une bûche de Noël sont :
vanille, praliné, liqueur de Grand Marnier, café,
chocolat et fraise.
La bûche de Noël, glacée ou non, doit absolument être
décorée d'attributs divers (Père Noël, hache, scie,
champignons, lutins etc.) en sucre ou en plastique.
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