*~*~*FEMMES BATTUES. *~*~*

Elles sont combien, sans se plaindre, à supporter,
continuellement, les ébranlements, les meurtrissures,
les préjudices, les châtiments,
les corrections, pour un mot, les battements.
à vivre sous le joug d'un mari, un amant?

Ceux, ces toquards qui font ça, pourquoi le font il?

Pour une dispute, avec leur patron,
ou ils n'ont pas eu le dessus.
Alors il faut se venger.
par des giroflées, pas la fleur,
des ramponneaux, des rincées.

Sur qui bien sur, un être plus faible,
qui prend une tannée.
Il tape, d'abord, des claques, ensuite le point,
la dérouillée pour finir a coup de pied.

Il vous laisse là, meurtrir, défigurée,
après tant de raclés, et d'offenses, un soufflet.
n'est rien, c'est morbide, car ces tournées,
ne font que commencer.

Si vous en acceptez une, ne pleurez pas,
même s'il promet d'arrêter.
Il vous fait des cadeaux, pour se faire pardonner.
Jure au grand DIEU, de ne pas récidiver.
Mais là fuyez, car ce geste va se réitérer.

Chaque fois qu'il aura des problèmes,
il va refaire, renaître, réapparaître, se répéter,
ces scènes, se raviver, se réchauffer.
Chaque fois que vous les vivrés,
ce sera toujours plus fort, pour exprimer,
sa force, son autorité, que vous êtes à sa merci,
à vous de deviner la suite.

Vous devez lui obéir, partout, dans tout,
sinon c'est évident, pour s'exprimer,
il va encore boxer, vous défigurer,
vous n'oserez plus sortir,
car meurtrie, et pilonnée, rossée,
vous aurez honte de tambouriner
à une porte amie, ou a la police,
pour ne pas le heurter sans oublier les menaces,
le chantage, vous êtes en danger.
en péril, car la pression sera de plus en plus forte.

Le spectre de vous éliminer,
va vite se constater, éclore, se proliférer.
de plus, il prendra une maîtresse pour s'afficher.

Vous provoquer, se distinguer, il découchera,
et s'arrangera a prouver, que vous êtes la cause.

Donc de nouveau, la bataille, les dégelés,
cette chaîne sans fin, il faut la bloquer.

Alors pour clôturer, et empêcher, peut être votre mort.
ramasser, le peu que vous avez, car tout lui appartient,

Stopper, il n'y a plus a trancher, ni temporiser
il faut fuir, au plus vite, pour entraver,
peut être la fin de votre vie.

Dans ces cas là, le matériel, ne compte pas.
C'est vous et vos enfants, si vous en avez.
Ils auront déjà assez souffert, de voir tout cela.

Il faut mettre un terme, ne plus se barricader.
mais disparaître dans la nature pour clôturer.

Peut être, que cela va être dur au début.

MAIS UNE MAMAN VIVANTE,
c'est plus important.

Poème @ Patricia le 5 mars 2003 pour Frizou.org

Le bonheur, c'est d'être heureux ;
ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.

 

 

 

 

  Merci de vos encouragements !

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